13 août 2010

La communauté francophone de l’Ontario : Cinq perspectives régionales uniques

La Fondation Trillium de l’Ontario s’appuie sur le long questionnaire de recensement pour révéler une communauté vieillissante et de plus en plus diversifiée


Nouvelles
Cinq nouveaux rapports publiés aujourd’hui exposent en détail les tendances démographiques de la communauté francophone à Toronto et certaines régions de l’Est, du Nord-Est et du Sud-Ouest de l’Ontario.


Adaptés pour refléter les circonstances et les caractéristiques régionales de la population francophone, les cinq rapports illustrent les tendances propres à la communauté entre 2001 et 2006. Ils tiennent compte de la nouvelle Définition inclusive de francophone (DIF) et s’appuient sur l’information de recensement la plus solide et la plus précise actuellement disponible.

Dans leur ensemble, les cinq rapports statistiques révèlent les données suivantes :
• La communauté francophone se diversifie. À Toronto, elle reflète de plus en plus la diversité propre à cette ville alors qu’un francophone sur trois appartient à une minorité visible. Cette proportion est de 9 % dans Champlain et de 6,8 % dans le Sud-Ouest de la province.
• La population francophone du Nord-Est et du Sud-Ouest diminue et fait face à des défis uniques en raison du vieillissement de sa population et parce qu’elle compte proportionnellement moins d’enfants et de jeunes.
• Située dans l’Est de l’Ontario, la région de Champlain est le lieu de résidence de la plus importante communauté francophone de la province – plus d’un quart de million de personnes. Les francophones y gagnent un peu plus que l’ensemble de la population, toutefois il existe un écart de revenu important pour les francophones de minorité visible.
• Bien qu’elle représente un faible pourcentage de la population torontoise totale, la communauté francophone de Toronto compte 53 000 membres et, à ce titre, est l’une des plus importantes en Ontario.
• Plus des deux tiers des francophones de la province utilisent le français au travail. Dans Champlain, cette proportion est passablement plus élevée, à savoir 86,4 %.


Citation
« Ces récents rapports sont un outil essentiel pour maximiser l’effet de nos subventions. Ces données nous permettent d’être stratégiques dans l’allocation de nos fonds et l’établissement de nos priorités et ainsi mieux appuyer les communautés de l’Ontario.

Nous sommes heureux d’avoir pu nous servir des données tirées du long questionnaire de recensement de Statistique Canada. Notre Fondation tout comme les collectivités et le secteur bénévole de la province comptent sur cette source d’information unique sur les populations, les langues, l’emploi, le revenu et la scolarité au niveau des communautés. »

L. Robin Cardozo, Chef de la direction, Fondation Trillium de l’Ontario


Pour en savoir davantage
Les cinq profils régionaux portent sur les régions géographiques suivantes :
• Champlain – Ottawa et une partie de l’Est ontarien
• Algoma, Cochrane, Manitoulin, Sudbury
• Muskoka, Nipissing, Parry Sound, Timiskaming
• Essex, Kent, Lambton
• Toronto


En 2009, la FTO et l’Office des affaires francophones ont publié conjointement un rapport statistique provincial intitulé Profil de la communauté francophone de l’Ontario.


La recherche menée à la Fondation fait partie de ses efforts constants pour favoriser l’épanouissement de collectivités saines et dynamiques, en rassemblant et en distribuant de l’information statistique actuelle concernant les communautés de l’Ontario.

À titre de principal bailleur de fonds, la Fondation Trillium de l’Ontario renforce la capacité du secteur bénévole grâce à des investissements dans des initiatives communautaires. En tant qu’organisme relevant du gouvernement de l’Ontario, la FTO favorise l’épanouissement de collectivités saines et dynamiques.


Renseignements sur la FTO
Consultez Les Profils de votre communauté
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Visitez Fondation Trillium de l’Ontario


Renée Ouellet 1.800.263.2887, poste 265 - rouellet@trilliumfoundation.org

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11 août 2010

Coordonnateur/Coordonnatrice du Programme d’entrepreneuriat pour les jeunes

(Poste à temps plein de durée déterminée qui devrait prendre fin en août 2012 – 3 postes vacants soit un dans chacun des comtés de Stormont, Dundas et Glengarry, de Prescott et Russell, et de Renfrew)


Sous l’autorité du directeur ou de la directrice général(e), le ou la titulaire du poste sera responsable de mettre en œuvre un nouveau programme bilingue d’entrepreneuriat pour les jeunes.


Principales responsabilités :
• travailler conjointement avec les écoles primaires, secondaires et postsecondaires ;
• faire la promotion du programme auprès des conseils scolaires, des directeurs/directrices, des enseignant(e)s et des participant(e)s ainsi que familiariser les enseignant(e)s et les participant(e)s quant au contenu du programme ;
• collaborer étroitement avec les entrepreneurs locaux afin d’organiser leur participation au programme lorsqu’il y a lieu ;
• développer du matériel de fond de même que des documents de référence pour le programme, y compris le contenu pour le site Web ;
• concevoir et mettre des stratégies de marketing en œuvre ;
• coordonner des activités communautaires de même que des événements de reconnaissance ;
• travailler en collaboration avec les partenaires du programme dans la région, tout particulièrement avec les Centres d’encadrement des petits entrepreneurs (CEPE) locaux ;
• développer et animer des camps d’été régionaux pour les jeunes entrepreneurs; et
• effectuer les tâches administratives quotidiennes.

Exigences du poste :
• maîtriser le français et l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit ;
• détenir un diplôme postsecondaire (Collège ou Université) dans un secteur lié au domaine des affaires et posséder de l’expérience en animation de groupe ; ou un diplôme postsecondaire (Collège ou Université) dans un domaine lié à l’éducation avec connaissances approfondies des principes et pratiques de l’entrepreneuriat ; ou toute autre combinaison équivalente de formation et d’expérience ;
• posséder un permis de conduire valide de classe G (ou G2), un dossier de conduite sans faute ainsi qu’avoir accès à un véhicule ;
• posséder de l’expérience dans la conception et la mise en œuvre de nouvelles initiatives ;
• être en mesure de travailler aisément avec les enfants, les jeunes adultes, les enseignant(e)s et autres professionnels et ce, dans un climat de collaboration ;
•  être doté(e) d’un excellent sens de l’organisation et d’aptitudes marquées en communication au niveau des relations interpersonnelles et des présentations publiques ;
• avoir de l’expérience en marketing ou en relations publiques serait un atout.


*La rémunération sera proportionnelle aux qualifications et à l’expérience des candidat(e)s.
*Ce poste requiert de fréquents déplacements sur le territoire du programme.

Les candidat(e)s possédant les compétences appropriées sont prié(e)s de faire parvenir une lettre de présentation ainsi que leur curriculum vitae avant le 31 août 2010 à :

Société d’aide au développement des collectivités du comté de Renfrew
Adresse : 2 International Drive, Pembroke, Ontario, K8A 6W5
Télécopieur : 613.735.7480
Courriel : rccfdcinfo@bellnet.ca


Veuillez envoyer toute correspondance à l’attention de : « Équipe d’évaluation du Programme d’entrepreneuriat pour les jeunes ». Les postes vacants se situent à Pembroke, à Hawkesbury et à Cornwall en Ontario. Veuillez indiquer le(s) lieu(x) de travail que vous préférez dans votre lettre de présentation.


Nous remercions à l’avance ceux et celles qui auront soumis une demande d’emploi, mais nous ne contacterons que les personnes choisies pour la prochaine étape de sélection.


A titre d'organisme à but non lucratif axé sur la collectivité, la Société d’aide au développement des collectivités encourage l'entrepreneuriat tout en contribuant à la croissance économique des collectivités rurales.



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9 août 2010

Le cycle des saisons au Canada

Pour les nouveaux arrivants, l’hiver canadien (ses rigueurs mais aussi les nombreuses occasions de se récréer qu’il provoque) est probablement ce qui distingue le plus ce pays nordique. Toutefois, le passage marqué de cette saison froide permet de mettre en relief les trois autres saisons.

Le printemps :
· L’air doux et frais, les rayons du soleil qui réchauffent enfin, le retour des oiseaux, le temps des sucres, la nature qui revient lentement d’un profond sommeil.
· Les café-terrasses qui s’animent dans une ambiance festive aux effluves de « goût d’interdit ». Danny Laferrière (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dany_Laferri%C3%A8re) dit du printemps à Montréal : « C’est un printemps qui a connu l’hiver ».
· Pour les enfants, on s’habille (enfin !) plus légèrement. On sort les jouets à roulettes, on court sur les gazons encore détrempés.

L’été :
· C’est la période des vacances.
· La vraie chaleur, accompagnée parfois de sa détestable cousine « l’humidité ».
· Il y a aussi les plages, les pistes cyclables et une foule d’activités qui s’offrent à nous.
· Les fruits et les légumes locaux.
L’automne :
· L’école qui recommence, un nouveau rythme de vie qui s’impose.
· Les journées qui raccourcissent, l’air qui rafraîchit, la disparition des insectes…
· C’est la fête des couleurs. Un spectacle à ne pas manquer qui oblige des randonnées en forêt.
· L’automne se termine par une période un peu sombre qui nous fait apprécier la blancheur de l’hiver.

Le printemps arrive également avec ses insectes assoiffés qui attendent impatiemment. Comment profiter de l’extérieur sans trop être embêté ?
Voici une description des quelques uns de nos petits copains sanguinaires.

Il faut savoir que les premiers insectes à nous harceler sont les « mouches noires » (black flies). On ne les entend pas. Elles aiment se faufiler derrière nos oreilles, dans notre cou, sur nos poignets et chevilles. Plutôt actives pendant la chaleur en milieu de journée.

Les moustiques, que les locaux appellent « maringouins », sont plus actifs en fin de journée lorsque le soleil disparaît lentement. Ils sont « bruyants », ce qui est parfois plus nocif que la piqure en soit. Il est important d’éviter de les laisser entrer dans la maison car une nuit d’enfer est garantie.

Moins communs mais tout aussi harcelants : les « brûlots ». Ils sont impossibles à voir mais leur « brûlure » est bien réelle. Les brûlots se tiennent près des endroits sablonneux et sortent le soir car ils ne peuvent voler au soleil.

Plus tard en été, il y a les « mouche à chevreuil » qui adorent se faufiler dans nos cheveux (une casquette règle habituellement ce problème) et sur nos épaules.

Notre défense : Bien s’habiller. Des vêtements légers mais hermétiques, car les mouches noires, plus particulièrement, se faufilent partout. Parmi les différents types d’insectifuges (aussi appelé « huile à mouche »), la Citronelle est recommandée. Les autres produits (Off, Repex, Muskol, Nero) contiennent des éléments chimiques efficaces, certes, mais très toxiques.

En début d’année, notre peau réagit beaucoup aux piqûres d’insectes. Toutefois, après peu de temps, notre peau et notre système s’endurcissent et les gonflements/rougeurs sont de moins en moins perceptibles.

Le Canada est un pays de lacs et de rivières. Il faut absolument en profiter en pratiquant les nombreux sports aquatiques qui y sont associés (canot, kayak de mer, kayak d’eau vive, voile, ski nautique, etc.). La natation est non seulement un plaisir, c’est également un « must » que commande une approche sécuritaire de ces mêmes sports nautiques. Ainsi, il est tout à fait logique d’inscrire ses enfants (et soi-même !!) à des cours de natation pendant les mois creux de l’automne.
Par Vincent Barrette, ingénieur forestier, passionné par son coin de pays.

3 août 2010

Le magazine Clés en main, c'est qui, c'est quoi ?

Le magazine Clés en main, c’est quoi ?
Le magazine des solutions pour réussir votre intégration. Le but du magazine est d’apporter des réponses précises, des solutions efficaces et concrètes à toute question ou tout problème d’intégration et d’installation.


Le magazine Clés en main, c’est qui ?
Le magazine Clés en main est une réalisation de la société Brosius & Consultants Inc.
© 2010 Magazine Clés en main. Tous droits réservés.

Pourquoi le nom Clés en main ?Ce sont toutes ces informations, ces expériences que nous allons partager avec vous et qui sont les Clés devant vous permettre d’avancer, de vous intégrer, d’optimiser votre installation.

Comment le magazine Clés en main fonctionne t’il ?Le magazine Clés en main est :
- Gratuit, apolitique, fédérateur, positif, constructif, respectueux et promoteur des différences culturelles, religieuses et sociales.
- Le magazine est principalement expédié par courriel
- Une commission d’éthique se réunit avant chaque numéro et contrôle le respect des critères susnommés
- Le contenu des textes et des articles édités dans ce magazine restent sous la responsabilité unique de leur auteur. Le magazine ne peut être tenu pour responsable des informations ainsi avancées.
- Seuls les articles, les textes, les témoignages apportant une réponse, une solution concrète aux questions d’intégration et d’installation seront publiés.

Espaces publicitaires et Petites Annonces
Pour l’achat d’espaces publicitaires ou la parution d’annonces, contactez :
Alain Brosius, magazine.clesenmain@gmail.com ou au 1-613 668 6736, Canada

Magazine Clés en main, une réalisation Brosius & Consultants Inc. © 2010 Tous droits réservés

Alain Brosius - Edito 2

Le 1èr numéro du magazine Clés en main, diffusé fin décembre 2009 a remporté un franc succès.

Nous savions que le besoin était grand de disposer d’informations sélectionnées et concrètes, de solutions efficaces aux questions d’intégration. Ce succès a largement dépassé nos attentes.

Plusieurs milliers de personnes se sont abonnées en quelques semaines, non seulement dans la région de la Capitale Nationale, mais à travers tout le Canada et plus largement dans le monde.

Les besoins sont donc bien là, autant pour les questions d’immigration au Canada que pour les phases si stratégiques d’intégration dans notre pays et dans notre région.

Dans cette nouvelle édition du magazine Clés en main, de nombreux spécialistes qui sont souvent des immigrants expérimentés, ainsi que de nombreuses organisations, se sont rassemblés pour vous apporter une nouvelle fois des réponses claires, des solutions concrètes et efficaces aux questions d’intégration.

Seulement 40% des immigrants trouvent un travail dans leur domaine de compétence ! Qui y perd le plus : Les immigrants, les entreprises canadiennes ou le Canada tout entier ?

Le Grand Dossier de ce 2ème numéro concerne les équivalences des diplômes étrangers au Canada et la reconnaissance des acquis.

Découvrez aussi de nouvelles rubriques telles que : l’Employabilité, la Santé et de nombreux témoignages de jeunes qui partagent leurs expériences Canadiennes.

Le magazine Clés en main est bien le magazine des solutions pour réussir votre intégration.

Continuez à nous faire part de vos expériences et des solutions que vous avez trouvées pour réussir votre intégration car la richesse de ce magazine prend d’abord source dans vos témoignages.

N’hésitez pas aussi à faire parvenir ce magazine à vos proches, ou nous envoyer votre adresse courriel pour recevoir gratuitement et directement chez vous le magazine Clés en main.

Toute l’équipe et les intervenants du Magazine Clés en main se joignent à moi pour vous souhaiter : Bonne lecture !

Alain Brosius - magazine.clesenmain@gmail.com

Le service téléphonique 211 à Ottawa : Démêler les défis de la vie.

Lindsay Lalonde, lindsay.lalonde@cominfo-ottawa.orgAgente de communication et liaison - Centre d'information communautaire d'Ottawa.

Le but de ce service téléphonique est d’aider les communautés à naviguer à travers le réseau des organisations et des services disponibles à Ottawa.

Quand quelqu’un appelle le service 211, il est immédiatement connecté à un conseiller qualifié en information et en aiguillage. Il n’y pas de menu téléphonique déroutant, ni de clavier numérique à suivre... Les conseillers en information et en aiguillage sont formés à poser les bonnes questions afin de déterminer les besoins spécifiques des clients.

Par exemple, si un nouvel arrivant souhaite connaître les meilleures adresses pour apprendre l’Anglais ou le Français, nous ferons plus que simplement lui donner des numéros de téléphone. Nous allons évaluer ses besoins spécifiques en lui posant des questions telles que : dans quelle partie de la ville aimeriez-vous trouver ces cours ? Recherchez-vous des cours gratuits ? Voulez-vous apprendre de manière formelle ou informelle, tels que des groupes de conversation ? Avez-vous un moyen de transport ?

En posant ces questions, le conseiller est capable de trouver les ressources qui offrent les meilleurs services pour l’appelant. La décision finale revient au client de faire les démarches lui permettant d’accéder à la classe de langue de son choix.

Le 211 n’aide pas seulement les appelants à trouver de l’information, mais leur permet aussi de prendre des décisions éclairées à partir de l’information qu’ils reçoivent.

Vous avez d’autres questions, vous recherchez d’autres informations, telles que :
Comment trouver un emploi, quelle est l’école la mieux adaptée pour mes enfants, où puis-je trouver un service de traduction, comment puis-je obtenir une carte de Résidence Permanent, où puis-je m’adresser pour faire du bénévolat, ainsi découvrir ma nouvelle société et développer mes contacts, etc.

« 211 Ottawa est un service unique et relativement nouveau. 211 Ottawa a commencé à offrir ses services en septembre 2008 et durant notre première année, nous avons répondu à plus de 20,000 appels. Le 211 est un numéro de téléphone facile à mémoriser qui, dans des situations non urgentes, met l’appelant en contact avec une vaste gamme de renseignements sur les services communautaires, sociaux, gouvernementaux et de santé à Ottawa. Des spécialistes bilingues certifiés en information et en aiguillage répondent aux appels sept jours par semaine.
Le service 211 est gratuit, confidentiel et multilingue (150 langues) »


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Kamal fait une pause

Kamal est un homme de 45 ans. En tant que nouvel arrivant au Canada, Il habite depuis plus d’un an à Donald street, aux environs du boulevard St-Laurent.

Comme d’habitude il doit se réveiller tôt, prendre sa légère toilette et revérifier son agenda. En effet, sur une sonnerie bien choisie, Kamal s’est mis debout et pense déjà à mieux faire pour ne pas rater son bus. Il doit se rendre à plusieurs endroits.

Pour commencer, il faut qu’il aille renouveler sa carte mensuelle. Ensuite, passer dans un centre communautaire pour imprimer une vingtaine de CV pour les envoyer ou les déposer chez différents employeurs. Il passera ensuite dans un magasin pour voir s’il y a possibilité d’acheter un ordinateur à un prix abordable et puis se rendre chez un ami qui a, vraisemblablement, les mêmes préoccupations.

En sortant de chez lui, il se rend à pas rapides à la station d’autobus la plus proche. Avant d’y arriver, le bus en question était déjà sur place et Kamal s’efforça de le rejoindre …Pas possible, il part déjà! Kamal doit encore attendre 30 minutes pour le prochain…Alors, il faut qu’il s’installe quelque part au lieu d’attendre dans la rue.
Heureusement Tim Horton se trouve tout prêt et c’est l’occasion d’aller faire le point tout en buvant un petit café 2/2…

Pour commencer, il est revenu sur le loyer à payer, la facture du téléphone, le laisser passer Oc –Transpo pour le mois prochain ainsi que les frais que vont occasionner la visite d’un ophtalmologue et l’achat des lunettes.

Tout en inscrivant sur un morceau de papier ses priorités et ses difficultés, il arrêta un instant ses réflexions pour se poser la question suivante : comment se fait-il que partout dans la ville tout le monde s’applique à jeter les déchets dans la poubelle alors que ce n’est pas le cas pour ce qui est des cigarettes?

En essayant de trouver une réponse, il se leva rapidement et jeta, effectivement, son 2/2 dans la poubelle tout en faisant vite pour ne pas rater encore son bus qui le voit venir.
Abdelkader El Habziz

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