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6 mars 2011

Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable - 3ème partie

« Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable », Par Vincent Barrette

3ème partie

3.     L’adoption d’une attitude positive et s’amuser avec l’hiver et la neige

Le degré d’appréciation avec laquelle chacun passe ses hivers est directement lié à l’attitude qu’il adopte face à cette réalité climatique. Personnellement, je considère l’hiver comme une superbe saison; une occasion de faire autres choses à l’extérieur. C’est une saison qui complète tellement bien les autres. Évidemment, il faut savoir comment s’y prendre pour bien vivre l’hiver. Sinon, on se met en mode « survie » et on est malheureux jusqu’au printemps.

Vous allez rapidement constater qu’une proportion considérable de canadiens déteste l’hiver. Pourquoi? Il y a plusieurs raisons possibles dont les deux suivantes : 1. Il y en a qui n’ont jamais appris à (ou refuse de) se vêtir adéquatement (particulièrement les ados …). 2. Il y en qui maugrée contre tout, même contre la chaleur de l’été. Le bonheur des gens relève souvent d’eux-mêmes. Aimer l’hiver, c’est une question d’attitude et de bon vouloir.

« Jouer dehors » constitue, certes, un facteur de succès pour apprécier l’hiver. Les enfants, comme les adultes doivent trouver toutes les occasions pour s’amuser à l’extérieur. Les sports d’hiver sont nombreux et pas nécessairement coûteux. Cherchez les patinoires extérieures, les pentes pour glisser, les endroits pour pratiquer le ski de fond, le ski alpin ou le hockey (organisé ou non).  La plupart de ces activités se pratiquent en famille ou entre amis. Les villes offrent parfois des activités dans leur programmation saisonnière. La  Commission de la Capitale nationale (CCN) propose non seulement des endroits où aller (le canal Rideau, la ceinture de verdure, Parc de la Gatineau), elle organise également de superbes activités telle le Bal de neige.

Conclusion

Ce texte a comme objet de mieux vous outiller afin de vous permettre de demeurer dans une zone de confort lorsque vous devez vous exposer aux rigueurs de l’hiver en contexte urbain. Ce texte omet donc volontairement de traiter d’hypothermie et d’engelures. Ainsi, ceux et celles qui veulent s’aventurer loin des habitations ou en forêt doivent savoir que le froid arctique accompagné de vent fort peut comporter des risques sérieux pour la santé. Le cas échéant, il serait prudent de s’informer davantage et de ne pas prendre de chance. Si vous avez à faire de longues distances en automobile l’hiver et qu’on annonce des températures très froides et venteuses, apportez une ou deux bonnes couvertures. Une personne avertie en vaut deux.

En terminant, on rouspète souvent contre notre l’hiver (particulièrement les média qui ne sont pas tendre à son égard) mais, on l’aime bien finalement; comme une vieille pantoufle bien usée…


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5 mars 2011

Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable - 2ème partie





« Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable », Par Vincent Barrette

2ème partie

2.     Les vêtements et leurs fonctions

Au travers les coutumes des peuples, les modes passagères et les préférences individuelles, les vêtements ont une fonction commune : la protection du corps contre les éléments extérieurs. Dans le pays où l’on a grandit, la chaleur, le froid, la température, le soleil, l’eau et le vent sont autant d’éléments dont on finit par tenir compte machinalement avant de mettre le nez dehors. Toutefois, les conditions hivernales laissent perplexes le nouvel arrivant qui a besoin de s’aventurer à l’extérieur.

L’idée ici n’est pas de vous équiper à grands frais pour affronter le mont Everest mais, plutôt, de comprendre les fonctions des vêtements qui vous permettrons de faire les choix appropriés selon vos besoins et vos moyens. Pour la grande majorité des canadiens, les vêtements extérieurs portés l’hiver ont comme objet de se déplacer confortablement dans un contexte urbain.

Essentiellement, les vêtements doivent à la fois isoler notre corps du froid et le protéger du vent.
Ainsi, l’épaisseur du vêtement procure l’isolation destinée à accumuler la chaleur produite par notre corps, tandis que la paroi extérieure étanche (coupe-vent) permet de conserver cette chaleur. Attention, étanche ne veut pas dire imperméable. Tous les vêtements doivent « respirer », c’est-à-dire laisser passer la vapeur d’eau (que l’on produit continuellement).

Attention également aux solutions uniques. Un énorme manteau est idéal lorsqu’il fait très froid mais peut être plutôt encombrant dans un véhicule chauffé ou dans un édifice. Il est préférable de pouvoir compter sur un agencement de vêtements « superposables ». Par exemple, notre manteau d’hiver usuel (confortable à moins10 Celsius) doit être assez ample pour nous permettre d’y insérer un bon chandail lorsque la température baisse à moins 20. Si la température est « plus chaude », on peut agencer seulement ce chandail avec un coupe-vent.  Également, un « sur-pantalon » ample en guise de coupe-vent vaut son pesant d’or lorsqu’il vente à écorner les bœufs. Après un hiver on finit par connaître et prédire  le « rendement » de nos vêtements.

On protège nos mains habituellement à l’aide de gants qui offrent une bonne dextérité. Les mitaines sont plus « chaudes » puisqu’elles permettent à chacun des doigts de profiter de la chaleur générée par le reste de la main.

Un foulard autour du cou (ou un simple col pour les enfants) est très efficace. Lorsqu’on a chaud, c’est le cou qu’il faut dégager en premier pour laisser la chaleur se dissiper.

Il est aussi très important de se couvrir la tête avec un chapeau. On peut s’habituer à ne pas se couvrir la tête, il faut savoir toutefois que la tête, qui perd beaucoup de chaleur, sera toujours gardée bien chaude par notre corps, ceci, au détriment de nos pieds et de nos mains… Nos grands-mères disaient : « Mets ton chapeau et tu auras chauds aux pieds ».

Les bottes doivent permettre les déplacements dans différentes conditions de froid, de glace et de neige mouillée. La base des bottes est idéalement imperméable à l’eau mais, la partie supérieure doit pourvoir « respirer ». Il est préférable de laisser une paire de chaussures au travail ou à l’école pour ne pas passer la journée à transpirer dans nos bottes.

Mais, où peut-on se procurer de bons vêtements d’hiver?  Essentiellement, on a l’embarras du choix. On passe des magasins de vêtements usagés (friperies), où l’on peut trouver d’excellentes aubaines, aux magasins spécialisés qui offrent des vêtements très bien conçus mais, dont les prix sont généralement élevés. Attention, un vêtement sera « bon » pour vous, s’il permet de répondre à vos besoins (pas à ceux du vendeur).

Et comme dans n’importe quoi, la qualité d’un vêtement est directement proportionnelle à son prix.  Vous avez un seul enfant en pleine croissance, allez-y pour les bas prix. Vous avez deux enfants ou plus, investissez dans la qualité. Avec les enfants, il est fortement conseillé de faire usage du réseau des amis en se passant les vêtements trop petits. Pour les adultes, si vous êtes certains de ce que vous voulez, investissez dans des vêtements qui vont durer plusieurs années. Soyez alertes et opportunistes, profitez des soldes de fins de saisons (à partir de mars).


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4 mars 2011

Les tapis-puzzle de nos enfants, cancérigène ?

Le secrétaire d'Etat à la Consommation de la France, Frédéric Lefebvre a annoncé le retrait du commerce de ces jouets, dont un des composant pourrait être cancérigène. Le Belgique avait déjà retiré les tapis-puzzle de la vente.


Peu après la Belgique, la France retire de la vente les tapis-puzzle. Le secrétaire d'Etat à la Consommation Frédéric Lefebvre a annoncé la suspension pour trois mois de la commercialisation de ces jouets pour enfants, en raison de leur possible nocivité. Et appelé à la «vigilance» ceux qui en possèdent déjà. Ce matin, le président de la société Joué Club avait indiqué sur Europe1 qu'il retirait de la vente ces fameux tapis.


Frédéric Lefebvre a notamment demandé que «les enfants ne puissent pas être en contact avec ces tapis en dehors de la présence d'un adulte», et qu'il leur soit empêché de les mettre à la bouche.

Plusieurs associations avaient dénoncé la substance :

Un délai de trois mois fixé en attendant que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) rendent leurs conclusions. Frédéric Lefebvre a en effet demandé à la première de «poursuivre le prélèvement et l'analyse des tapis-puzzle commercialisés jusqu'à présent en France» et à la seconde de procéder à une expertise complémentaire».

En cause dans ces tapis pour enfants, la présence de particules nocives de formamide, un produit chimique industriel cancérigène. Ces tapis, composés de pièces de puzzle géantes de toutes les couleurs, sont fabriqués en une sorte de plastique caoutchouteux semblable à celui utilisé pour les revêtements de sol de centres aérés ou de tapis de gymnastique. Pour les rendre plus souples, on peut y adjoindre du formamide, une substance qualifiée de «nocive lorsqu'elle est inhalée ou ingérée, et irritante pour les yeux et la peau», comme l'avaient déjà dénoncé en 2009 des associations de consommateurs belge, italienne, portugaise et espagnole.


Article Le Figaro.fr, 13/12/10 (Avec AFP)



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3 mars 2011

Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable - 1ère partie



« Comment profiter de l’hiver en demeurant confortable », Par Vincent Barrette

1ère partie



1.       Compréhension de quelques notions de bases
(la physiologie du corps et le froid) 

 Le triangle de
l’appréciation de
l’hiver canadien


2.             Les vêtements                                  3.    Adopter une attitude positive,
et leurs fonctions                                    s’amuser avec l’hiver et la neige


L’hiver canadien
  
Chaque région du monde  comporte des caractéristiques géographiques ou climatiques (ou autre) qui la distinguent. Ainsi, s’il y a un élément que les nouveaux arrivants au Canada doivent apprivoiser, c’est bien son hiver glacial.

D’emblée, il faut admettre que si l’hiver canadien propose plusieurs excellentes images destinées à faire de superbes cartes postales, c’est une toute autre histoire que d’y subir ses aléas et ses excès. Comment donc, apprécier cette saison lorsqu’on y demeure.

Essentiellement, il y a deux types d’hiver canadien.
1. L’hiver mythique : Ces forêts infinies ensevelies sous des mètres de neige d’un blanc immaculé, le froid et le vent arctique, habité par des gens parfaitement adaptés à toutes ses rigueurs.
2. L’hiver de la ville : Un judicieux mélange de neige, de pluie et de glace. Pour les piétons, des trottoirs impraticables, pour les automobilistes, un calvaire, pour les payeurs de taxes, un fardeau, pour plusieurs qui en ont les moyens, une bonne raison d’aller en Floride.

Curieusement, ces deux types d’hiver sont aussi opposés que réels. Faite votre propre sondage et vous verrez que ces deux aspects sont clairement présents dans la perception des locaux. En fait, en présence de touristes, les canadiens vantent avec fierté les rigueurs de « leur » hiver mais, dans le quotidien, plusieurs s’en passeraient bien.

Essentiellement, pour être en mesure d’apprécier l’hiver, son froid mordant et ses caprices, il faut maîtriser les trois grands principes du « Triangle de l’appréciation de l’hiver canadien ». L’objectif ici n’est pas de préparer une expédition au pôle nord, mais bien d’apprendre à bien vivre avec notre climat hivernal; que notre intention soit de se rendre tout simplement au travail ou de passer plusieurs heures à s’amuser dans la neige avec les enfants et des amis.

Ces trois grands principes, schématisés dans ce croquis, sont expliqués en détail plus bas.

1.     La compréhension de quelques notions de bases (la physiologie du corps et le froid)

Tous les êtres vivants de la planète ont développé, au cours de leur évolution, la capacité de s’adapter physiologiquement aux changements. Le corps humain ne fait pas exception à cette règle. On ne parle pas ici de l’évolution des espèces telle que démontré par Darwin mais, plutôt de la capacité d’un individu de modifier, à ± court terme, certaines de ses caractéristiques physiques. Par exemple, notre musculature se développe sous l’effort, notre peau brunie sous le soleil et, à l’exposition du froid, notre métabolisme s’adapte. Ces changements métaboliques sont toutefois difficiles à percevoir puisqu’ils s’installent de façons très subtiles (amélioration de l’irrigation du sang dans les mains, les pieds et le visage, augmentation du métabolisme basal, etc.). Ce processus, qui se fait de façon inconsciente, ne s’opère pas si on demeure dans notre salon surchauffé mais, lorsque l’on s’expose régulièrement aux éléments. C’est pour cela que les enfants qui jouent régulièrement dehors, en viennent à développer beaucoup d’endurance au froid.

Un autre aspect de notre corps sur lequel on a, cette fois, plus de contrôle, c’est sa capacité de générer de la chaleur par le mouvement. Il faut savoir que, comme l’ampoule incandescente, nos muscles ne sont pas très efficaces puisqu’ils perdent beaucoup de chaleur lorsque sollicités. L’été, c’est un désagrément majeur puisqu’on a rapidement chaud lorsqu’on travail physiquement. Le corps se protège de cette chaleur en produisant de la sueur. L’évaporation de celle-ci « aspire » et fait fuir la chaleur de votre corps. Faites l’expérience : mouillez votre petit doigt seulement puis soufflez sur les quatre. Que sentez-vous? L’évaporation est ce qu’on appelle une réaction endothermique. 

On peut, et on doit, mettre à profit ce mécanisme de production de chaleur par nos muscles pour se garder chaud l’hiver. Les plus grosses masses musculaires se retrouvant dans nos jambes, il est donc aisé de concevoir qu’une bonne marche rapide générera une douce chaleur que notre système sanguin aura tôt fait de distribuer dans tout notre corps.

Mais attention! Si vous travaillez ou marchez plus fort que nécessaire, votre corps mettra en fonction son système de refroidissement (transpiration). Conséquence, votre linge se mettra à accumuler l’humidité ainsi générée et perdra sa capacité isolante. L’eau qui s’évapore se condense immédiatement dans nos vêtements les rendant ainsi moites et froids au toucher. Il importe de savoir que, tel le métal, l’eau conduit la chaleur et le froid. Le linge humide perd donc sa précieuse capacité isolante. Il faut donc toujours ajuster notre niveau d’activité aux types de vêtements que l’on porte.

Ça peut sembler paradoxal mais, l’hiver il faut boire régulièrement de l’eau. L’air froid de l’hiver contient moins d’eau que l’air chaud de l’été. Cet air froid et sec récupère donc l’eau de notre corps.  Le chauffage de nos résidences et des édifices publics assèche également l’air que l’on respire. Ainsi, notre corps perd beaucoup d’eau par la respiration et par la peau. Certains maux de tête sont parfois le simple résultat d’un manque d’eau. C’est le verre d’eau qui a servi à avaler l’aspirine qui règle souvent le problème…

En résumé, il faut comprendre que ce sont nos muscles qui fournissent la chaleur mais qu’il faut prendre garde de jauger l’effort afin de ne pas transpirer. De façon plus pratique, si vous devez attendre l’autobus plus de 10 minutes et que vous avez froid, marchez jusqu’au prochain arrêt. Si vous planifiez passer la journée à l’extérieur, habillez-vous de façon à vous permettre plusieurs options de vêtements. Également, toujours s’assurer de sécher les vêtements, bottes, mitaines, etc. une fois de retour à la maison.



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31 janv. 2011

Les assiettes de nos enfants pleines de résidus chimiques

Selon un article de Thomas Vampouille, dans le journal français Le Figaro

L'analyse des menus types pris par un enfant de 10 ans dans une journée révèle la présence de plus de 80 substances chimiques, dont certaines potentiellement cancérigènes.

Les repas types d'une journée ont été analysés, incluant cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau, ainsi que des friandises.

Les menus ont été constitués d'après les recommandations du ministère de la Santé. Malgré tout, l'analyse de repas types pris en une journée par un enfant de 10 ans a révélé des traces de plus de 80 substances chimiques, dont certaines susceptibles d'être cancérigènes.

L'association Générations Futures, qui a réalisé cette étude, a acheté entre juillet et septembre, dans des supermarchés de l'Oise et de Paris, les denrées alimentaires - non bio - généralement consommées en une journée par un enfant d'une dizaine d'années. Trois repas types et un goûter ont été composés à partir de ces aliments, incluant cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau, ainsi que des friandises.

Les plateaux ont été examinés par plusieurs laboratoires accrédités par les autorités françaises, ainsi que par des laboratoires belges. L'objectif étant d'y mesurer la présence d'un certain nombre de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants. Le bilan de l'étude est accablant : 81 substances chimiques recensées, dont 5 sont classées cancérigènes, 42 cancérigènes possibles ou probables, et 37 sont susceptibles de perturber le système hormonal.

Le saumon très «riche» en résidus chimiques
Pour le petit-déjeuner, le beurre et le thé au lait contiennent à eux seuls plus d'une dizaine de résidus cancérigènes possibles, dont trois certains et près d'une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal. Dans le déjeuner, l'étude met en garde devant la présence de résidus dans le steak haché, le thon en boîte, les pesticides utilisés pour les légumes ou les substances chimiques dans le chewing-gum. Dans l'eau du robinet, les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme, entre autres. Pour le dîner enfin, le steak de saumon était le plus «riche» en résidus chimiques et même l'examen de l'assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n'en était pas exempte.

«Dans la quasi totalité des cas, les limites légales (imposées par la Commission de l'Union européenne et les instances internationales, ndlr) pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées», note bien l'association Générations Futures. Ce qui ne l'empêche pas de juger «préoccupante» l'exposition des consommateurs à ces substances. Qu'en est-il, s'interroge le collectif, des risques induits par «les effets de synergie possible» entre ces multiples résidus? Le risque final pour le consommateur de ce «cocktail de contaminants» «est probablement sous-estimé», conclut l'étude, qui s'interroge sur un lien éventuel avec l'augmentation du nombre de cancers.

Qu'en est-il au Canada ? Quelqu'un a une réponse ?

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18 janv. 2011

Viens jouer dehors !!


Animation supervisée pour les enfants de 6 à 12 ans tous les
samedis et dimanches de 13 h à 16 h au Parc Richelieu, du 8 janvier au 19 juin, 2011.

C’est gratuit  !!

Renseignements :
Centre communautaire Richelieu-Vanier
300, av. des Pères-Blancs
Ottawa ON  K1L 7L5
613-580-2424, poste 28464










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11 janv. 2011

Conférence jeunesse de leadership en développement durable

Partagez avec vos étudiants, cette excellente opportunité sans aucuns frais, pour le développement du leadership en durabilité.  Pour la deuxième fois, Co-operators, œuvrant très étroitement avec ses nombreux partenaires du milieu académique et d’ONG, a le plaisir d’offrir IMPACT! Conférence jeunesse de leadership en développement durable
Cette conférence bilingue de 3 jours rassemblera des étudiants de toutes les disciplines d’étude à travailler de concert avec les chefs d’entreprises et du milieu académique afin de développer et d’instaurer des solutions réelles en durabilité et de mettre en place des réseaux permanents.
  • Du 15 au 18 septembre 2011 à l’Université de Guelph, Ontario
  • 165 étudiants de niveaux universitaire et collégial provenant du Canada entier seront choisis comme participants
  • Inspirés par des conférenciers renommés tels que  Dr David Suzuki, examineront des solutions tangibles en durabilité avec les leaders d’entreprise et du milieu académique et mettront en place des réseaux permanents
  • Tous les frais relatifs à la conférence seront payés
  • Le processus de soumission de demandes est maintenant ouvert www.impactyouthsustainability.ca. Date limite : 23 janvier, 2011.
Lors de la première conférence IMPACT! en 2009, les étudiants participants représentaient 50 universités et 10 collèges. 
Marina de Guelph remarquait - «  En général, la conférence a surpassé mes attentes!  Elle a affirmé son engagement à faire le lien et à produire un impact durable et positif. Ce qui m’a marqué profondément a été la diversité des délégués choisis, l’excellence et la motivation des conférenciers et la sincérité de l’intérêt et le soutien pour les idées générées ». 
Voici ce que David Suzuki et d’autres participants nous ont dit : http://www.youtube.com/watch?v=A_u8-ZzOPQA
La conférence est intégrée à IMPACT! Le programme jeunesse Co-operators de leadership en développement durable et permet aux participants et aux anciens de: faire la demande pour des fonds d’amorçage, s’impliquer dans les webinaires post conférence, bénéficier de la formation post conférence et des opportunités de stages, et d’organiser des tribunes pour l’apprentissage, le réseautage et la collaboration continus.
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9 août 2010

Le cycle des saisons au Canada

Pour les nouveaux arrivants, l’hiver canadien (ses rigueurs mais aussi les nombreuses occasions de se récréer qu’il provoque) est probablement ce qui distingue le plus ce pays nordique. Toutefois, le passage marqué de cette saison froide permet de mettre en relief les trois autres saisons.

Le printemps :
· L’air doux et frais, les rayons du soleil qui réchauffent enfin, le retour des oiseaux, le temps des sucres, la nature qui revient lentement d’un profond sommeil.
· Les café-terrasses qui s’animent dans une ambiance festive aux effluves de « goût d’interdit ». Danny Laferrière (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dany_Laferri%C3%A8re) dit du printemps à Montréal : « C’est un printemps qui a connu l’hiver ».
· Pour les enfants, on s’habille (enfin !) plus légèrement. On sort les jouets à roulettes, on court sur les gazons encore détrempés.

L’été :
· C’est la période des vacances.
· La vraie chaleur, accompagnée parfois de sa détestable cousine « l’humidité ».
· Il y a aussi les plages, les pistes cyclables et une foule d’activités qui s’offrent à nous.
· Les fruits et les légumes locaux.
L’automne :
· L’école qui recommence, un nouveau rythme de vie qui s’impose.
· Les journées qui raccourcissent, l’air qui rafraîchit, la disparition des insectes…
· C’est la fête des couleurs. Un spectacle à ne pas manquer qui oblige des randonnées en forêt.
· L’automne se termine par une période un peu sombre qui nous fait apprécier la blancheur de l’hiver.

Le printemps arrive également avec ses insectes assoiffés qui attendent impatiemment. Comment profiter de l’extérieur sans trop être embêté ?
Voici une description des quelques uns de nos petits copains sanguinaires.

Il faut savoir que les premiers insectes à nous harceler sont les « mouches noires » (black flies). On ne les entend pas. Elles aiment se faufiler derrière nos oreilles, dans notre cou, sur nos poignets et chevilles. Plutôt actives pendant la chaleur en milieu de journée.

Les moustiques, que les locaux appellent « maringouins », sont plus actifs en fin de journée lorsque le soleil disparaît lentement. Ils sont « bruyants », ce qui est parfois plus nocif que la piqure en soit. Il est important d’éviter de les laisser entrer dans la maison car une nuit d’enfer est garantie.

Moins communs mais tout aussi harcelants : les « brûlots ». Ils sont impossibles à voir mais leur « brûlure » est bien réelle. Les brûlots se tiennent près des endroits sablonneux et sortent le soir car ils ne peuvent voler au soleil.

Plus tard en été, il y a les « mouche à chevreuil » qui adorent se faufiler dans nos cheveux (une casquette règle habituellement ce problème) et sur nos épaules.

Notre défense : Bien s’habiller. Des vêtements légers mais hermétiques, car les mouches noires, plus particulièrement, se faufilent partout. Parmi les différents types d’insectifuges (aussi appelé « huile à mouche »), la Citronelle est recommandée. Les autres produits (Off, Repex, Muskol, Nero) contiennent des éléments chimiques efficaces, certes, mais très toxiques.

En début d’année, notre peau réagit beaucoup aux piqûres d’insectes. Toutefois, après peu de temps, notre peau et notre système s’endurcissent et les gonflements/rougeurs sont de moins en moins perceptibles.

Le Canada est un pays de lacs et de rivières. Il faut absolument en profiter en pratiquant les nombreux sports aquatiques qui y sont associés (canot, kayak de mer, kayak d’eau vive, voile, ski nautique, etc.). La natation est non seulement un plaisir, c’est également un « must » que commande une approche sécuritaire de ces mêmes sports nautiques. Ainsi, il est tout à fait logique d’inscrire ses enfants (et soi-même !!) à des cours de natation pendant les mois creux de l’automne.
Par Vincent Barrette, ingénieur forestier, passionné par son coin de pays.

3 août 2010

Kamal fait une pause

Kamal est un homme de 45 ans. En tant que nouvel arrivant au Canada, Il habite depuis plus d’un an à Donald street, aux environs du boulevard St-Laurent.

Comme d’habitude il doit se réveiller tôt, prendre sa légère toilette et revérifier son agenda. En effet, sur une sonnerie bien choisie, Kamal s’est mis debout et pense déjà à mieux faire pour ne pas rater son bus. Il doit se rendre à plusieurs endroits.

Pour commencer, il faut qu’il aille renouveler sa carte mensuelle. Ensuite, passer dans un centre communautaire pour imprimer une vingtaine de CV pour les envoyer ou les déposer chez différents employeurs. Il passera ensuite dans un magasin pour voir s’il y a possibilité d’acheter un ordinateur à un prix abordable et puis se rendre chez un ami qui a, vraisemblablement, les mêmes préoccupations.

En sortant de chez lui, il se rend à pas rapides à la station d’autobus la plus proche. Avant d’y arriver, le bus en question était déjà sur place et Kamal s’efforça de le rejoindre …Pas possible, il part déjà! Kamal doit encore attendre 30 minutes pour le prochain…Alors, il faut qu’il s’installe quelque part au lieu d’attendre dans la rue.
Heureusement Tim Horton se trouve tout prêt et c’est l’occasion d’aller faire le point tout en buvant un petit café 2/2…

Pour commencer, il est revenu sur le loyer à payer, la facture du téléphone, le laisser passer Oc –Transpo pour le mois prochain ainsi que les frais que vont occasionner la visite d’un ophtalmologue et l’achat des lunettes.

Tout en inscrivant sur un morceau de papier ses priorités et ses difficultés, il arrêta un instant ses réflexions pour se poser la question suivante : comment se fait-il que partout dans la ville tout le monde s’applique à jeter les déchets dans la poubelle alors que ce n’est pas le cas pour ce qui est des cigarettes?

En essayant de trouver une réponse, il se leva rapidement et jeta, effectivement, son 2/2 dans la poubelle tout en faisant vite pour ne pas rater encore son bus qui le voit venir.
Abdelkader El Habziz

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L'opinion soutient largement une action contre le réchauffement

L'opinion soutient largement une action contre le réchauffement (source : NOUVELOBS.COM, 04.12.2009)
Selon un sondage réalisé dans 15 pays, 88% des personnes interrogées jugent que leur pays devrait agir contre le changement climatique. L'engouement est très marqué dans les pays en développement.

La lutte contre le réchauffement climatique est très soutenue par l'opinion publique au niveau mondial, selon un sondage de la Banque mondiale publié jeudi 3 décembre. L'engouement est particulièrement marqué dans les pays en développement.

Ce sondage réalisé dans 15 pays et dont la publication intervient quatre jours avant l'ouverture du sommet de Copenhague sur le climat met en évidence une inquiétude largement répandue selon laquelle le réchauffement de la planète finira par nuire aux populations.


Parmi les sondés, 88% estiment que leur pays devrait agir contre le réchauffement, et le pourcentage frôle les 100% dans des pays d'Asie en forte croissance économique comme la Chine, le Vietnam et le Bangladesh.


Aux Etats-Unis, seul pays développé à ne pas avoir signé le Protocole de Kyoto sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre, 82% des personnes interrogées veulent que leur gouvernement agisse à l'avenir.

Les habitants des pays d'Asie se disent très concernés par la lutte contre le réchauffement (AFP)
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